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CULTURE

Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /Déc /2007 09:50

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Jeudi 22 novembre, malgré une pluie battante, plus de 350 personnes se sont mis de concert pour assister au récital d’orgue et de chant initié par Madame Sylvia Meir-Kajbic, Ambassadeur d’Autriche en Algérie et accueilli par Monseigneur Henri Teissier à la Basilique de Notre-Dame D’Afrique.

Ce concert a précisé l’Ambassadeur « est le symbole du renforcement des relations culturelle et humanitaire » et « du rapprochement mutuel ». Cette manifestation était aussi l’occasion de présenter l’Autriche avec la projection sur grand écran d’une cinquantaine de photos. Cette dernière initiative, qui a remporté un avis mitigé de par ses répétitions, a mis en couleur la nature variée du pays et sa somptueuse architecture baroque. Le concert se voulait également être une présentation de l’art européen avec le choix de neufs compositeurs et l’interprétation de deux musiciens issus de huit nationalités européennes.

L’organiste, Matthias Giesen, né en Allemagne, a étudié à l’Université de Musique de Cologne et de Stuttgart. Après avoir obtenu en 1998 le premier prix d’orgue de l’académie spécialisée de Bayreuth, il est nommé un an plus tard organiste du Couvent Augustin de Saint Florian en Haute Autriche. En parallèle, entre 2000 et 2002, il enseigne à l’Université de Musique de Cologne. En 2003, il occupe la fonction de Maître de Chapelle au Couvent de  Saint Florian. Il est également Chargé de Cours à l’Université de Musique de Vienne, directeur artistique des concerts d’orgue au festival de Musique « Bruckner » et organisateur du concours international d’orgue « Anton Bruckner » à Linz (Autriche).

Saska Kolaric, Mezzo-Soprano, est, quant à elle, d’origine slovène. Elle étudie le chant à l’Université de Musique et des Arts plastiques à Graz où elle décroche la mention « très bien ». En 1999, elle interprète son premier rôle à l’Opéra National de Slovénie. Un jour « Hänsel » dans « Hänsel et Gretel » de Humperdinck, l’autre « Cherubino » dans « Les Noces de Figaro » de Mozart, elle est actuellement professeur au Conservatoire de Musique de Ljubljana (Slovénie).

Ces deux musiciens, qui ont eu trois jours pour apprendre à se connaître et Matthias Giesen de se familiariser avec la vingtaine de registres (timbres) de l’orgue, nous ont offert un riche programme composé des œuvres de célèbres compositeurs du XVIIe au XIXe siècle.  

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Le récital s’est ouvert sur un morceau de Camille Saint-Saëns, un clin d’œil au compositeur qui, en 1912, avait participé à l’installation de l’orgue de la Basilique.
                                           

Le cœur du programme a été vivement apprécié, même si le public, qui n’était pas complètement mé
lomane, a un peu peiné à suivre quelques pièces. Certains auditeurs, les yeux fermés et les mains jointes, se sont laissés transporter par la limpidité du timbre de la mezzo-soprano et la gravité de celui de l’orgue tandis que d’autres s’amusaient à observer, sur grand écran, le jeu acrobatique des pieds et des mains de Matthias Giesen.

Le dernier duo, l’« Ave Maria » d’Anton Bruckner, interprété en hommage à la Vierge, a largement saisi l’assemblée et remporté son ovation. Pari tenu pour les musiciens qui désiraient que ce morceau « soit un moment de paix, comme une prière offerte à Notre-Dame ».

Par Raphy&Nico - Publié dans : CULTURE
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Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /Nov /2007 11:41
couvetoilealgCLR-copie-2.JPG Notre communauté se souvient avec enthousiasme de Fabrice Blaudin de Thé, ce jeune volontaire de la Délégation Catholique pour la Coopération venu améliorer le système informatique du diocèse. Connu pour sa disponibilité et son grand cœur, il était aussi toujours prêt à sillonner l’Algérie en vue de mieux comprendre ses frères d’accueil.

 
Trois années se sont écoulées et Fabrice n’a rien oublié de l’Algérie et de la communauté chrétienne. Pour témoigner de sa gratitude, il a rassemblé avec soin les lettres qu’il avait écrites à ses proches durant ses deux années de coopération dans son premier recueil L’Etoile algérienne.

 

D’Alger à Tamanrasset en passant par el Oued, Fabrice pose avec spontanéité et humour  la mosaïque de son aventure humaine. Sa démarche n’est ni celle « d’un historien, ni celle d’un sociologue » et se veut avant tout personnelle. Nous nous délectons ainsi à lire ses anecdotes « glycinesques » ou diocésaines, à retrouver ceux que nous aimons et à découvrir toujours davantage ce pays, ses habitants et leurs traditions.

 

Merci Fabrice en te souhaitant bonne route vers ton étoile.

 

Fabrice Blaudin de Thé

L’Etoile algérienne

Aix-en Provence, Les Editions du Persée, 2007

Par Raphy - Publié dans : CULTURE
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